Alerte précoce : L’ANACIM ouvre de larges concertations pour un système national intégré
Dans les discussions au cours de la réunion initiée par l’ANACIM le jeudi 16 octobre 2025 pour la mise en place d’un système d’alerte précoce (SAP) national intégré, il est apparu que plusieurs entités disposent de leur SAP. Mieux tout le monde est d’accord sur une chose : aucun système ne peut fonctionner en vase clos.
D’où l’importance de la rencontre entre l’ANACIM et les parties prenantes. Il s’agit entre autres de la Direction de la Protection civile (DPC), la Brigade Nationale des sapeurs-pompiers (BNSP), la Direction du Changement climatique, de la Transition écologique et des Financements verts, la Direction de l’Agriculture, le Laboratoire Physique de l’Atmosphère et de l’Océan de l’UCAD, la Direction de la gestion et de la planification des ressources en eau (DGPRE), le Ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, le Centre de gestion de la qualité de l’air (CGQA), le Comité national changement climatique (COMNAC), l’Agence de développement municipal (ADM), l’ARTP…
Le Directeur général de l’ANACIM qui a ouvert les travaux a souligné que « cette rencontre marque une étape importante dans nos efforts collectifs pour renforcer la résilience nationale face aux risques et catastrophes, qu’ils soient d’origine naturelle, sanitaire, climatique ou technologique ». Pour Dr Diaga Basse, un système d’alerte précoce efficace constitue un outil stratégique pour protéger les populations, sauvegarder les infrastructures essentielles et soutenir le développement durable.
« Les échanges de cette journée permettront de dégager une feuille de route, des orientations claires et des recommandations pertinentes en vue de la mise en œuvre d’un système national d’alerte précoce opérationnel, durable et centré sur l’humain », a conclu le Directeur général de l’ANACIM.
Source: Anacim
